Aide aux victimes du typhon Haiyan

Charles Bertille, responsable de Fondacio Asie, nous donne des nouvelles de l’aide qu’ils apportent aux victimes du typhon Haiyan.

« Chers amis

Grâce à votre soutien et votre générosité, nous avons été en mesure d’envoyer une équipe de secours dans l’une des zones les plus touchées à Tolosa, ville située à 24 Km au sud de Tacloban dans la province de Leyte. L’équipe est composée d’un docteur en médecine, d’une aide médicale, de deux psychologues et de deux coordinateurs de projet.

L’équipe est arrivée le 21 novembre et a immédiatement distribué des colis alimentaires à 923 familles.

JPEG - 112.8 ko

L’équipe médicale s’est mise en place le jour suivant, assistée par du personnel médical local.84 patients ont été traités ce premier jour dont beaucoup de cas urgents.

Les destructions sont considérables. Les infrastructures (routes, ponts), les bâtiments (édifices publics, maisons, écoles), les moyens de subsistance et les outils de production (fermes, arbres, bétail, bateaux de pêche) étant détruits, il faudra des années voire des décennies pour rétablir une situation normale. Il y a un lien étroit entre infrastructures et pauvreté, et cette destruction est un grand revers pour les Philippines et les pauvres.

Les chefs de village et le curé de la paroisse de San Roque nous ont demandé d’aider certains villages éloignés où aucune aide n’est encore arrivée et où les gens souffrent. Nous sommes prêts à le faire et nous comptons sur vous pour nous aider à diffuser cet appel autour de vous.

Hier soir nous avons eu un appel urgent d’un ami pour aider à fournir un repas quotidien aux enfants âgés de moins de 7 ans d’un village de 1 200 familles près de Leyte. Les dons reçus nous permettent de couvrir ce besoin pendant une semaine.

Il y a également un grand besoin de bâches de protection pour permettre aux personnes de s’abriter de la pluie, particulièrement la nuit.

Nous vous remercions à nouveau de votre générosité et vous prions d’exprimer notre gratitude à tous les donateurs anonymes.

Sincèrement
Charles Bertille »